Dimanche 27 septembre 2009
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Volontairement provocateur, ce titre ne vise évidemment pas l'actualité des malheureux suicides au travail qui n'ont rien à voir avec une déprime.
Plus légèrement, il s'agit plutôt d'aborder la forte tendance à se plaindre voire à se complaire dans un "mal de vivre" devenu mode de vie au travail comme en privé.
La capacité de certains humains à rechercher dans chaque acte de la vie ce qui ne va pas et à le monter en épingle est étonnante. La faculté de regarder uniquement le verre à moitié vide, à
chercher le cas particulier pour démontrer que rien n'est possible, à supposer une stratégie néfaste derrière le plus anodin, semble mobiliser à temps plein un grand nombre
d'esprits.
Les causes de ce comportement sont difficiles à détecter. La peur d'être jalousé et d'avoir des problèmes si l'on exprime son bonheur ? Une influence musicale trop prégnante puisqu'il est
plus aisé pour un artiste d'exprimer la douleur que son contraire ? Une réaction d'enfant gâté ne se rendant plus compte de sa chance de vivre sous nos cieux ? Uneprescription médicale
outrancière d'anti-dépresseurs n'encourageant pas à chercher soi-même des solutions ?
"Comment vas-tu ?" est ainsi devenue la question à ne surtout pas poser afin d'éviter une litanie de geignements presque toujours dérisoires.
Aurions-nous oublié ce qui est le contraire de cette vie dont on se plaint tant ? La vie est pourtant un privilège à durée déterminée qu'il convient d'apprécier tant que faire se
peut. Après elle, nous aurons beaucoup de temps pour déprimer...
Par Frédéric
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Lundi 21 septembre 2009
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A deux heures de Paris, selon que vous preniez à gauche ou à droite devant la gare, vous êtes à Deauville ou à Trouville. Cette dernière est un ancien village de pêcheurs toujours en
activité aux maisons serrées, aux rues escarpées. En face, Deauville est la ville "nouvelle" bâtie sur des marais au XIXème siècle par le duc de Morny qui voulait en faire un petit New-York.
Rues parallèles aux larges trottoirs, deux hippodromes et un centre-ville aux magasins branchés ou de luxe.
Résidences secondaires de nombreux parisiens, ces deux villes de même taille véhiculent pourtant une image inverse. Selon certains, Deauville serait la snob, la ville des parvenus ou au
contraire une ville propre, vivante et agréable en famille. Trouville, pour d'autres ou les mêmes, est la ville ouverte, populaire, authentique quand certains y voient plutôt un lieu de vacances
de beaufs en tongs et torse nu.
En fait, il y a du vrai dans ces différentes visions. Le centre-ville de Deauville est un lieu de frime le week-end. Mais il suffit de le contourner à pied pour se retrouver enchanté
par une promenade agréable entre de belles villas jusqu'à une magnifique et gigantesque plage.Vous n'y serez jamais serrés comme une sardine au bord de la Méditerranée ! Quant à Trouville, si ses
bords de mer ressemblent parfois à un gigantesque espace d'animation Hollywood chewing-gum, vous serez charmés par son marché aux poissons et les beaux paysages depuis ses hauteurs.
Finalement, le snobisme ou le beaufisme sont plus une représentation qu'une réalité de ces deux villes. Avec un peu d'objectivité, chacun peut constater que pour la plage, mieux vaut
Deauville, pour le marché ce sera Trouville comme pour les commerces "normaux". Pour la promenade en famille Deauville recèle de nombreux trésors. Ou peut-être penserez-vous le contraire selon
vos goûts mais toutes les deux complémentaires, Trouville et Deauville sont indissociables et chacun peut y picorer de très bon moments selon son humeur.
Alors, fi des préjugés par méconnaissance ou "panurgisme". Après tout, laissons à Antoine de Caunes le snobisme de ne jurer que par Trouville depuis sa villa des hauteurs et laissons
croire aux jeunes minet/tes circulant en décapotable dans le centre de Deauville qu'ils sont regardés avec envie.
Profitons pleinement de ces deux villes si agréables pour qui sait voir sans avoir besoin de se faire voir...
Bon séjour !
Par Frédéric
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Mardi 1 septembre 2009
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Par pays en 2008, le nombre de particuliers millionnaires disposant d'un patrimoine financier de plus d'un million de dollars hors résidence principale et biens de consommation est de:
1 250 000 particuliers pour les Etats-Unis
1 366 000 pour le Japon
810 000 pour l'Allemagne
364 000 pour la Chine
362 000 pour le Royaume-Uni
346 000 pour la France
213 000 pour le Canada
185 000 pour la Suisse
164 000 pour l'Italie
131 000 pour le Brésil
Source: Capgemini et Forbes
Par Frédéric
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Dimanche 30 août 2009
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Plusieurs médias viennent d'annoncer que c'est le 7ème arrondissement de Paris qui a le plus grand nombre d'assujettis à l'ISF en 2008. Il s'agit d'une erreur de lecture des
statistiques communiquées par les Impôts.
Les 3 premières communes par le nombre de redevables à l'ISF sont:
Paris 16 (18 850); Paris 15 (9 797); Paris 17 (8 168).
Les 3 premières communes pour le patrimoine moyen des assujettis à l'ISF sont:
Paris 7 (3 578 444 €); Croix (dans le département du Nord: 3 448 616 € pour 415 assujettis); Neuilly-sur-Seine (3 376 636 €).
Les 3 premières communes pour l'impôt moyen payé par les assujettis à l'ISF sont:
Paris 7 (25 016 €); Neuilly-sur-Seine (24 708 €); Croix (22 534 €).
Source:
Ministère
du Budget
Par Frédéric
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Vendredi 28 août 2009
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Voici comment nous avons apprécié pleinement Venise. Il y a en effet différentes manières de découvrir une ville: la visite touristique qui peut se faire en 1 journée ou
bien prendre le temps de la découverte. Ce second choix fut le notre.
Après un pittoresque voyage de nuit en lits couchettes (à faire absolument si vous avez des enfants entre 7 et 12 ans pour qui ce sera déjà l'aventure) dans un compartiment que vous pouvez
réserver pour votre famille, nous sommes arrivés à Venise à 9 heures.
Nous rejoignons notre hôtel où nous coupons la climatisation de notre chambre transformée en frigo. Première promenade peu enchanteresse sur la Lista di Spagna - à proximité de la gare Santa
Lucia - avec ses nombreux touristes. Peu exaltant mais l'occasion de se défouler après 12 heures de train.
Le lendemain, nous décidons de nous attaquer au plat de résistance: la place Saint-Marc. En une journée, nous sommes montés au sommet du campanile qui offre une vue superbe sur Venise
et nous réveille de son carillon puissant, nous visitons la basilique Saint-Marc et ses mosaïques exceptionnelles, le Palais des Doges dont les enfants apprécieront les
cachots.
Une journée harassante mais qui nous permet de nous "débarrasser" des incontournables. Bien sûr, nous admirons l'architecture de la place Saint-Marc mais notre enthousiasme est mesuré à la
vue de nos pairs touristes dont certains semblent n'avoir jamais vu de pigeons...
C'est ensuite que le plaisir de ce séjour commence véritablement. Entrecoupé de quelques visites bien agréables (la maison goldoni; le palais Ca Rezzonico) et d'un tour de gondole
sympathique (mais bon...80 euros pour un tour de "pirogue" amélioré et un gondolier pendu à son portable...), nous sommes partis à la découverte.
Il suffit en effet de s'écarter un peu pour ne rencontrer que peu de touristes et se promener agréablement dans de petites rues bien entretenues, le long de canaux jusqu'au petit pont
suivant . Déjeuner à l'ombre devient alors un plaisir en l'absence totale de voitures. La fusion de l'eau et de la terre fascine et l'activité humaine, même la
plus banale ailleurs, est marquée ici du particularisme de Venise: une fourmilière humaine sur l'eau avec ses taxis, ambulances,police, transports, ramassages de
poubelles,...
Un plan suffit pour de réjouissantes promenades, des pauses dans les jardins publics et au bout d'une ruelle la mer qui vous ravit. C'est ainsi que de retour de vos vacances, vous repenserez à
Venise encore ébloui par cette exceptionnelle conquête de l'homme sur la mer.
Par Frédéric
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