Lundi 19 janvier 2009
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Nous, Français et Allemands, Européens, témoignons aujourd’hui par notre union de l’inutilité des guerres qui
nous ont opposés pendant des décennies. Comme d’autres conflits sanglants dont le résultat fut le statu quo (Irlande ; Chypre ;…), nous avons fait l’expérience de ces guerres dont la
haine est le principal moteur et la cohabitation l’unique solution.
Vous, Palestiniens et Israéliens avez le devoir, en tant qu’humains doués de réflexion, de ne pas rééditer nos inutiles erreurs et de choisir
le chemin de la coopération. Ainsi, vous vous développerez en commun et offrirez un avenir de paix à vos enfants.
Grâce à vous, un grand pas peut être franchi par l’humanité dont vous deviendriez l’exemple à suivre.
Pétition à envoyer à :
Ambassade d’Israël 3, rue Rabelais 75008 Paris
mèl : information@paris.mfa.gov.il
Délégation Générale de Palestine 14, rue du Commandant Léandri 75015 Paris mèl : del.palestine.press@orange.fr
Par Frédéric
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Mercredi 14 janvier 2009
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Autant le dire d'emblée, je n'ai pas de connaissance particulière ni de légitimité sur le sujet abordé: le conflit palestinien. Je ne suis animé que par mon "bon sens" et par l'observation
historique.
Retour en arrière sur d'autres lieux de conflit: l'Alsace-Lorraine; Chypre; l'Irlande. Beaucoup de morts et de haine pour...le statu-quo. Quand deux parties en conflit
détiennent de forts éléments de vérité, le résultat est souvent le match nul. Inutile de s'acharner et de s'entre-déchirer pendant des décennies.
Imaginons que, depuis soixante ans, la Palestine et Israël aient été en paix. Les échanges économiques, culturels, touristiques, en auraient fait deux pays forts avec des habitants heureux. Au
lieu de cela, une Palestine exsangue et divisée affronte Israël qui gaspille 10% de son PIB en dépenses militaires. Quel gâchis et quel orgueil de ne pas entendre les arguments de la partie
adverse et de vouloir camper indéfiniment sur les mêmes positions !
Pourtant, le décompte est long des conflits meurtriers dont l'issue fut heureusement la paix sans obtention des gains voulus en début de guerre. J'en citais trois précédemment...et l'Allemagne
est aujourd'hui le premier partenaire de la France...
Qui osera dire: "ça suffit ! ", rassembler une majorité et stopper la spirale guerrière et inutile. Qui osera dire que tout cela ne sert à rien et qu'il vaudrait mieux s'associer, développer en
commun l'accès à l'eau, à la mer, se prêter de l'argent pour construire bibliothèques et écoles, mettre en place une communauté économique afin que les salariés circulent en fonction des
besoins.
Avec ce conflit comme avec bien d'autres, l'intelligence humaine est mise à rude épreuve. Le choix de la coopération au lieu de l'affrontement animal pour un territoire, reste encore
au-delà de nos capacités malgré les nombreuses preuves historiques du caractère vain de ce type de conflit.
Un défi pour l'intelligence de l'espèce humaine capable de prouesses techniques et toujours incapable de coopérer pour un territoire.
Par Frédéric
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Dimanche 11 janvier 2009
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Comme nous l'évoquions dans l'article du 5 janvier 2009 (Indice de développement humain: la France "en force" ), la France a les atouts lui permettant de dépasser la crise actuelle. Un
revenu par habitant élevé et le second indice de développement humain au monde sont de solides acquis.
Mais pour rebondir et pouvoir amplifier la richesse nationale, la clef est l'emploi, producteur de richesses.
C'est là ou le bât blesse. Selon le Bureau international du travail (BIT) en 2008, 54% des Français de 15 ans et plus travaillent contre par exemple 58% des Allemands et des Japonais, 62% des
Britanniques, 67% des Canadiens. De plus, le taux d'activité des 15 à 24 ans est de 25% en France contre 41% au Japon et 43% en Allemagne, le taux d'activité des 55 à 64 ans est de 40%
contre 48% en Allemagne et 65% au Japon (source: OCDE-2006).
Trois axes de réforme semblent donc à privilégier pour accroître l'offre de travail et le taux d'activité: le droit du travail, le service public de l'emploi et l'Education Nationale.
Le marché du travail français est extrêmement réglementé et, pourtant, les Français sont parmi les plus angoissés des habitants de l'OCDE en ce qui concerne l'emploi. Finalement, cette
réglementation excessive a abouti à favoriser ceux qui ont déjà un emploi et à multiplier les barrières pour ceux qui en recherchent. Tout ce qui peut favoriser une meilleure
fluidité du marché du travail est à entreprendre, afin de faciliter le passage d'une entreprise à l'autre.
Le service public de l'emploi est en cours de reconstitution avec la création, le 19 décembre 2008, de Pôle emploi réunissant l'ex-ASSEDIC et l'ex-ANPE. A moyen terme, la mise en place d'un
réel guichet unique, la formation des 45000 salariés de Pôle emploi aux métiers du placement et de l'indemnisation devrait permettre une intermédiation optimisée entre les employeurs et les
demandeurs d'emploi.
L'Education Nationale enfin. Maintenir certaines filières massives (psychologie; histoire; lettres;...) d'enseignement supérieur dont les seules débouchées, pour beaucoup d'étudiants,
sont la fonction publique ou le chômage, ne rend service à personne. Ces mêmes étudiants qui défilent pour défendre la liberté de choisir hanteront, amers, 10 ans plus tard, les locaux de
Pôle emploi en demandant à bénéficier d'une formation professionnalisante...
Ainsi donc, accroître le taux d'emploi en menant des réformes sur ces 3 fronts permettra de stabiliser, durant la crise, puis de réduire la pauvreté et d'accroître la richesse nationale et
individuelle. Pour cela, une volonté politique forte de mise en oeuvre de ces réformes et une prise de conscience de chaque citoyen est nécessaire, sans céder aux sirènes
des revendications de réformes par les seuls moyens (budgets; effectifs).
Par Frédéric
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Mercredi 7 janvier 2009
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Après notre première mise en lien le 6 décembre 2008 de sites d'entreprises produisant en France, voici un petit complément.
Profitez-en, c'est la période. Les s... bien sûr !
Voici donc
Aigle qui, comme chacun sait, ne fabrique pas que des bottes mais aussi des vêtements pour toute la famille. Pour la petite
histoire, une entreprise née en France en 1853.
A découvrir absolument !
Par Frédéric
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Lundi 5 janvier 2009
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21:14
La crise actuelle peut être une opportunité si elle s'accompagne d'une réflexion sur ses causes, d'un état des lieux et d'un plan d'action pour l'avenir.
Pour ce qui est de l'état des lieux, voici des éléments concrets permettant de mieux comprendre d'où nous partons.
Selon le critère du PIB par habitant en parité de pouvoir d'achat, c'est à dire le revenu par habitant, la France se situe au
22ème rang mondial avec 33 470 $ (source Banque mondiale juillet 2008). Mais dans ce classement, les pays ne sont pas à armes égales puisque par exemple les 3 premières places sont prises par le
Luxembourg, la Norvège et le Koweit, c'est à dire 3 pays à faible population dont 2 bénéficiant de la manne pétrolière. Si l'on prend les pays ayant plus de 35 millions d'habitants, la
France remonte à la 5ème place derrière les Etats-Unis (45 850$), le Japon (34 600 $), le Royaume-Uni (34 370 $) et l'Allemagne (33 820 $).
Un second critère, plus objectif que le précédent, est l'indice de développement humain qui englobe 3 variables: l'espérance
de vie, le niveau d'éducation et le revenu par habitant ce qui permet d'éviter "l'effet ressources naturelles" du critère précédent de PIB par habitant . La France passe alors au 10ème
rang mondial (source PNUD, Human Development Report 2007 / 2008) et même au 2ème rang mondial derrière le Japon pour les pays ayant plus de 35 millions d'habitants...
A nous de nous emparer de ces atouts pour réfléchir à ce que nous voulons du futur. Toutefois et contrairement aux apparences, le mauvais choix serait très certainement de se dire qu'il ne faut
toucher à rien. Ces statistiques positives sont un encouragement mais aussi un stimulant pour faire mieux encore.
Pour accroître l'espérance de vie en bonne santé, l'actualité récente d'erreurs hospitalières nous montre que les organisations médicales doivent être revues.
Pour augmenter le niveau d'éducation, la réponse n'est pas forcément dans des moyens supplémentaires ( effectifs; budget ), car avec les 7èmes dépenses mondiales par
élève dans le secondaire, la France n'arrive qu'en 15ème position sur l'échelle PISA de culture scientifique à 15 ans (source OCDE).
Enfin, le niveau de vie nécessite l'union de toutes les forces pour l'élever. A l'heure d'internet qui permet en 3 clics de trouver un appartement à Bruxelles ou Genève, vouloir taxer les hauts
revenus au-delà de 50% est contre-productif. De même, priver d'un coup de pouce les plus fragilisés des Français c'est oublier les risques pouvant toucher chacun et perdre de
nombreux talents dont nous avons besoin.
Le "tous ensemble" est donc plus que jamais d'actualité. Un "tous ensemble" confiant en nos atouts et désireux d'aller de l'avant.
Par Frédéric
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